Le tirage EN DIRECT : On va savoir ... enfin !

Le tirage EN DIRECT  : On va savoir ... enfin !

Publié: le Vendredi 04 Décembre 2009 à 17:30 (Rafraîchir par F5)

Elles sont trente-deux sélections à attendre - certaines fébrilement - le tirage au sort des poules de la Coupe du monde 2010 (du 11 juin au 11 juillet).


Chapeau 1 (têtes de série)
Afrique du Sud (pays organisateur), Brésil, Espagne, Pays-Bas, Italie, Allemagne, Argentine, Angleterre.

Chapeau 2 (Asie, Amérique du Nord et centrale, Océanie)
Australie, Corée du Sud, Corée du Nord, Japon, Etats-Unis, Honduras, Mexique, Nouvelle-Zélande. Chapeau 3 (Afrique et Amérique du Sud)
Algérie, Cameroun, Côte d'Ivoire, Ghana, Nigeria, Chili, Paraguay, Uruguay.

Chapeau 4 (Europe)
Danemark, France, Grèce, Portugal, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suisse.

Présentation des éuipes qualifiées ... par chapeaux ...

Chapeau 4

SLOVENIE : Bien que battue 2 buts à 1 à l'aller, la Slovénie est finalement sortie victorieuse du barrage qui l'opposait à l'ogre russe. Grâce à son succès (1-0) lors du match retour, la sélection de Matjaz Kek et de son buteur devenu héros national, Zlatko Dedic, a validé son billet pour la Coupe du monde 2010, la deuxième de sa jeune histoire (le pays n'est indépendant que depuis 1991) après celle de 2002. Une sacrée performance pour une nation qui ne compte que deux millions d'habitants.

GRECE : Limitée mais solide, anti-sexy mais efficace. Voilà, en gros, ce qui caractérise la Grèce d'Otto Rehhagel, championne d'Europe surprise en 2004. Privée de Coupe du monde depuis 1994, la sélection hellène s'est sorti des griffes de l'Ukraine en barrages avec une victoire à Kiev (0-1).

Fera-t-elle mieux qu'aux USA ou qu'à l'Euro 2008 (3 défaites)? Pas sûr. Mais l'expérience des Karagounis, Kyrgiakos and co et le sens tactique d'Otto, en poste depuis huit ans, occasionneront des maux de têtes à n'importe quelle équipe.

SERBIE : Les "Beli Orlovi" (aigles blancs) joueront leur première Coupe du monde de leur jeune histoire après avoir décroché la première place de leur groupe de qualification, devant la France. Une performance pour les coéquipiers de Nemanja Vidic et Dejan Stankovic que l'on annonçait en ballotage avec la Roumanie et l'Autriche.

Regroupés derrière le sélectionneur Radomir Antic, les Slaves attendent beaucoup de l'étape sud-africaine pour émerger de nouveau au niveau international.

PORTUGAL : Parce que revenu du Diable-vauvert en qualifications puis passé par les barrages, le Portugal sera à surveiller en Afrique du Sud. Finalistes de l'Euro 2004 et demi-finalistes du Mondial 2006 puis de l'Euro 2008, les Lusitaniens sont toujours au rendez-vous ces derniers temps.

Ils ont toutefois des choses à régler d'ici juin: Cristiano Ronaldo, dont le rendement en sélection est loin d'égaler celui en club puis le sempiternel problème du buteur que la naturalisation de Liedson (Sporting) n'a pas résolu. La Seleccao peut prétendre au titre.

DANEMARK : Les Danois n'ont peut-être participé qu'à trois Coupes du monde, mais leurs adversaires s'en souviennent. En 1986 et 2002, ils ont atteint les huitièmes de finale, et en 1998, en France, ils ont été battus par le Brésil en quart de finale.

Morten Olsen, ancien international de renom, qui dirige la sélection depuis 10 ans, espère emmener au moins aussi haut Tomasson, le capitaine et ses coéquipiers. Il peut s'appuyer sur un excellent parcours en qualification. Dans le groupe 1, le Danemark a dominé le Portugal de Cristiano Ronaldo et les rivaux ancestraux suédois.

SLOVAQUIE : Indépendante depuis 1er janvier 1993, la Slovaquie va découvrir la Coupe du monde l'été prochain. Les coéquipiers de Marek Hamsik se sont qualifiés sans passer par les barrages, éliminant au passage... la République tchèque. Pour cette première, les Slovaques tenteront de tirer leur épingle du jeu. Mais surtout d'apprendre. Difficile d'espérer beaucoup mieux.

FRANCE : Pour la première fois de son histoire, la France va participer à une quatrième phase finale internationale de rang. La bande à Raymond Domenech n'arrive toutefois pas dans les meilleures conditions. Le finaliste sortant n'a pas brillé lors des qualifications.

Obligée de passer par les barrages, la sélection tricolore a décroché son billet contre l'Eire sur un but entaché d'une main de Thierry Henry, qui a fait couler beaucoup d'encre. Désireux de rebondir après un Euro 2008 complètement manqué, les Bleus ont du pain sur la planche quand on voit leur dernière prestation...

Chapeau 3
ALGERIE : Le retour de l'Algérie sur la scène mondiale n'aura pas été de tout repos. La double confrontation du mois de novembre face à l'Egypte aura généré une tension et une excitation exceptionnelles. Dans le sillage d'une génération élevée au grain du football français (Abdoun, Saïfi, Belhadj, Ziani, Mansouri), les Fennecs auront mérité de défendre leurs chances en Afrique du Sud 24 ans après leur dernière participation.

CAMEROUN : Le Cameroun a son messie : Paul Le Guen. L'ex-entraîneur de Rennes, Lyon et du PSG a sauvé les Lions, bien mal partis dans leurs qualifications, avec un seul point après deux matchs.

Le Breton a apporté sa rigueur à une équipe pleine de talent (Makoun, Webo, Song, Emana, M'Bia...) et qui possède l'un des trois meilleurs buteurs au monde: Samuel Eto'o. Si la défense, point faible des Lions, tient le choc et que le tirage au sort l'épargne quelque peu, le Cameroun peut aller loin.

COTE D'IVOIRE : Sans aucun doute la plus grande chance africaine en phase finale. Les Eléphants ont parfaitement géré leur phase de qualifications. Toujours emmenée par Didier Drogba, l'équipe a fière allure sur le papier même s'il manque un gardien de dimension internationale. En apportant plus de rigueur, Vahid Halilhodzic tentera de faire passer un cap à une équipe ambitieuse.

GHANA : En Allemagne, le Ghana fut l'une des grandes révélations de la Coupe du monde. Pour sa première apparition sur la scène mondiale, la bande de Michael Essien avait atteint les huitièmes de finale, battue par le Brésil (4-1).

Forte de cette expérience ainsi que de la réussite de ses jeunes, qui ont été titrés en moins de 20 ans, la sélection ghanéenne pourrait une nouvelle fois faire parler d'elle en Afrique du Sud. Ce sera la mission du sélectionneur Milan Rajevac.

NIGERIA : La route vers l'Afrique du Sud fut semée d'embûches pour les Super Eagles. Longtemps dominé par la Tunisie, le Nigeria valida son ticket à neuf minutes de la fin du dernier match.

Pourtant, l'équipe de Shaibu Amodu ne manque pas de talents. Moins impressionnante toutefois que sa devancière de 1998, les Martins, Kanu, Obi Mikel, Taiwo pourraient jouer les trouble-fête en juin prochain.

CHILI : Après 12 années d'absence, le Chili retrouve la Coupe du monde. La nomination de Marcelo Bielsa à la tête de l'équipe a revigoré la sélection. Arrivé dans le scepticisme, l'Argentin a fait des miracles. Les Chiliens se sont ainsi qualifiés en terminant à la deuxième place de la zone sud-américaine à seulement un point du Brésil. Ils affichent même la meilleure attaque (32 buts) et la plus grand nombre de victoires (10).

PARAGUAY : Mine de rien, le Paraguay s'apprête à disputer sa quatrième Coupe du monde consécutive. En 1998 et 2002, la formation est tombée face aux deux futurs finalistes : la France et l'Allemagne.

Cette fois, elle voudra prouver qu'elle est capable de faire encore mieux. Sa campagne de qualification a nourri beaucoup d'espoir. Avec 33 points, les Paraguayens ont franchi la barre des 30 unités pour la première fois avec 10 victoires, 3 nuls et 5 défaites.

URUGUAY : La Céleste est de retour. Après avoir manqué l'édition 2006, les Uruguayens ont validé leur billet pour l'Afrique du Sud en disposant difficilement du Costa Rica en barrage (2-1 sur l'ensemble des deux matches).

Les hommes d'Oscar Tabarez, derniers qualifiés pour l'épreuve, n'auront aucune pression à la Coupe du monde. Les partenaires de Diego Forlan pourront s'appuyer sur une défense traditionnellement rugueuse pour jouer les trouble-fêtes. Les Bleus, tenus en échec par les Uruguayens en 2002 (0-0), peuvent en témoigner.

Chapeau 2
AUSTRALIE
: L'Australie arrive en Afrique du Sud auréolée de son meilleur parcours en Coupe du Monde. Les Socceroos avaient en effet atteint les 8es de finale de l'édition allemande, ne s'inclinant que face au futur champion, l'Italie, sur un penalty litigieux en toute fin de match.

Emmenés par Tim Cahill, Harry Kewell et Brett Emerton, les hommes de Pim Verbeek peuvent s'appuyer sur une défense très solide pour essayer de faire aussi bien qu'il y a quatre ans. C'est en tout cas l'objectif annoncé par le technicien néerlandais.

COREE DU SUD : Après une campagne décevante en 2006, les Sud-Coréens ont à coeur de montrer que leur quatrième place en 2002 n'était pas qu'un coup de chance. La formation de Huh Jung-moo a les moyens de ses ambitions.

Avant un match amical perdu face à la Serbie, elle était notamment restée invaincue durant 27 rencontres consécutives. La Corée du Sud pourra compter sur l'expérience de ses joueurs évoluant en Europe, comme le Mancunien Park Ji-sung ou le Monégasque Park Chu-young, pour tenter de tirer son épingle du jeu et accéder aux 8es de finale.

COREE DU NORD : La Corée du Nord est de retour. Quarante-quatre ans après leur coup d'éclat à la Coupe du monde 1966, les Nord-Coréens retrouvent la plus prestigieuse compétition mondiale. Avec des rêves plein la tête.

En 1966, ils avaient créé la surprise en décrochant leur billet pour les quarts de finale en venant à bout de l'Italie (1-0). Evidemment, les joueurs de Kim Jong-Hun, le sélectionneur, ne rêvent que d'une chose : rééditer ce formidable exploit. Très disciplinés en défense, les Chollima (les Chevaux Ailés), qui ont étonné en qualification, tenteront de jouer les trouble-fête malgré leur manque d'expérience internationale et notamment des équipes européennes.

JAPON : Le Japon veut oublier 2006. Après être passée à côté de sa Coupe du monde 2006 avec un match nul pour deux défaites, la sélection japonaise veut rectifier le tir en Afrique du Sud. Ça tombe bien, les joueurs de Takeshi Okada sont en pleine confiance après des qualifications passées assez sereinement.

C'est simple pour leur premier Mondial sans leur star Hidetoshi Nakata, qui s'est retiré après 2006, le Japon espère atteindre les demi-finales selon Takeshi Okada, qui compte sur Shunsuke Nakamura (Espanyol Barcelone), son nouveau meneur de jeu, pour guider sa sélection vers cet objectif ambitieux.

HONDURAS : Troisième de la zone Concacaf, le Honduras fera sa deuxième apparition en phase finale après celle de 1982. Pour la 38e nation mondiale, le chemin a été sinueux pour parvenir en Afrique du Sud.

Les larmes et la folie qui s'empara du pays à l'issue de la qualification témoignent de l'engouement national autour du football. Peu de stars dans cette équipe mais quelques noms connus comme ceux de David Suazo et de l'expérimenté Carlos Pavon.

MEXIQUE : Fidèle au rendez-vous, le Mexique sera une nouvelle fois de la fête en 2010. Pour se qualifier, les "Tricolor" sont passés par tous les états. Lors de la première phase des éliminatoires, alors dirigés par Sven-Goran Eriksson, les Mexicains sont passés à deux doigts de l'élimination.

Javier Aguirre, qui a remplacé le Suédois au début de l'année, a redressé la barre et finalement emmené les Mexicains en Afrique du Sud, remportant au passage la dernière Gold Cup. Comme souvent, la sélection de Rafael Marquez sera un adversaire coriace...

NOUVELLE-ZELANDE : Passée par les barrages face au Bahreïn, la Nouvelle-Zélande retrouvera la Coupe du monde après 28 ans d'absence. Artisan de la première qualification historique en Espagne en 1982, Ricki Herbert entend désormais emmener son équipe le plus haut possible.

Mais les Kiwis feront néanmoins figure de Petit Poucet en Afrique du Sud. Le capitaine Ryan Nelsen, défenseur central de Blackburn, est l'une des rares figures notables de la sélection, même si l'attaquant Shane Smeltz a été élu joueur océanien de l'année et a terminé meilleur buteur de la A-League.

Chapeau 1
AFRIQUE DU SUD : L'Afrique du Sud accueille la Coupe du monde, c'est historique. Que son équipe, les Bafana Bafana, passe un tour, cela relèverait de l'exploit. Qualifiée d'office en qualité de pays organisateur, elle a tout de même participé aux éliminatoires (une première depuis l'Italie de 1934) car ils étaient qualificatifs aussi pour la CAN, sans y briller.

Le groupe est en plein doute après une série de défaites inquiétantes. Les dirigeants ont licencié le sélectionneur Joel Santana en octobre pour rappeler le Brésilien Carlos Alberto Parreira.

PAYS-BAS : Première nation européenne qualifiée, les Pays-Bas arrivent en Afrique du Sud dans le rôle d'outsider. Un candidat sérieux qui s'appuie sur des joueurs offensifs de premier rang (Van Persie, Kuyt, Robben, Huntelaar). Le beau jeu promet d'être au rendez-vous avec les Oranje, reste à éviter les pêchés défensifs pour espérer aller loin dans la compétition.

ANGLETERRE
: Depuis des années, le football anglais a du mal à traduire le succès de ses clubs lors des compétitions internationales. Décevante lors de l'Euro 2004 et de la Coupe du monde 2006, absente de l'Euro 2008, l'Angleterre attend son heure.

Avec des joueurs comme Wayne Rooney, Steven Gerrard ou Franck Lampard, elle a les moyens de briller. Mais c'est surtout l'arrivée de Fabio Capello à la tête de l'équipe qui a fait renaître l'espoir. Meilleure attaque de zone Europe avec 34 buts, la sélection aux Trois Lions a d'ailleurs remporté neuf de ses dix matches.

ALLEMAGNE : Troisième de la dernière Coupe du monde, l'Allemagne fera une nouvelle fois partie des équipes à surveiller en Afrique du Sud. Les hommes de Joachim Low n'ont pas tremblé outre-mesure lors des éliminatoires et restent sur un Euro qui aurait pu se conclure par un nouveau titre, si l'Espagne n'avait pas mis son grain de sel en finale. Comme d'habitude, la NationalMannschaft, trois fois championne du monde, fera partie des favoris au titre.

ARGENTINE : L'Argentine a tremblé mais elle participera bien à sa 15e Coupe du monde. Deux fois vainqueur de l'épreuve en 1978 et 1986, la sélection dirigée par Diego Maradona fera partie des favorites de l'épreuve 2010.

Evidemment, ses derniers résultats en qualifications laissent perplexes mais son attaque de feu Messi-Tevez-Aguëro fait trembler la planète. Le talent est omniprésent dans tous les secteurs, il restera à Maradona à offrir plus que la fibre patriotique pour amener L'Albiceleste vers un nouveau sacre mondial.

ITALIE : Eternelle favorite malgré une équipe qui ne fait pas rêver, l'Italie défendra sa couronne sur le sol sud-africain. Même si Marcello Lippi a bien du mal à trouver de nouveaux cadres au sein de son groupe (Cannavaro aura presque 37 ans en juin).

Toutefois, la Squadra Azzurra aura toujours la même ambition, conquérir une cinquième étoile sur son maillot. Si l'Italie réussissait ce fabuleux doublé, elle rejoindrait l'équipe de 1934 et 1938, qui avait glané deux Coupes du monde de suite.

ESPAGNE : C'est le favori pour le titre mondial, avec le Brésil. L'Espagne a vaincu le signe indien du "toujours placée, jamais gagnante" en remportant brillamment l'Euro 2008. Dans la foulée, elle a réussi une campagne de qualification parfaite avec 10 victoires en autant de rencontres et 28 buts inscrits.

Si elle dispose de nombreuses individualités (Torres, Villa, Fabregas, Xavi, Iniesta, Casillas), la Roja a surtout la chance de pouvoir s'appuyer sur un collectif parfaitement réglé. Reste à savoir si elle s'est définitivement débarrassée de ses vieux démons.

BRESIL : Le Brésil ne pense qu'à ça. Comment ne pas placer la sélection auriverde parmi les favoris de la Coupe du monde ? Comme tous les quatre ans, c'est tout simplement impossible. Après leur élimination en quarts de finale en Allemagne contre la France, vécu comme un véritable échec au pays du football, les Brésiliens ont la ferme intention de redorer leur blason.

La Selaçao semble encore armée pour y arriver. Nommé sélectionneur au lendemain du Mondial allemand, Dunga a su construire une équipe solide avec un groupe stable qui a remporté la Copa America (2007) puis la Coupe des confédérations (2009) avant de se qualifier tranquillement avec une seule défaite au compteur.

Tirage : Mode d'emploi
Voici tout ce qu'il faut savoir sur la procédure du tirage au sort de la Coupe du monde 2010, vendredi, au Cap.

. Le pays hôte, l'Afrique du Sud, sera automatiquement tiré en position A1 (match d'ouverture à Soccer City à Johannesburg) et les sept autres têtes de série seront tirées dans les autres groupes de B à H, mais seront toujours en position 1 de leurs groupes.

. Les groupes seront tirés de A à H et les positions dans le groupe seront tirées pour les pots 2 à 4.

. Le critère géographique sera aussi respecté, ce qui veut dire que deux équipes d'une même Confédération ne pourront pas être versées dans le même groupe (exceptés les équipes européennes, avec un maximum de deux par groupes).

Par exemple, l'Afrique du Sud ne pourra pas tomber en poule contre les équipes africaines du pot 3 et l'Argentine et le Brésil ne pourront pas être tirées et mises dans le même groupe que les trois équipes sud-américaines restantes du pot 3 (Chili, Paraguay, Uruguay)

En revanche, un Brésil-Mexique dans un groupe est tout à fait possible, puisque la "Seleçao" dépend de la Confédération sud-américaine et les "Aztèques" de la Confédération d'Amérique du nord, d'Amérique centrale et des Caraïbes (Concacaf).

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